autoportrait et signature

25 mars 2010

Séance du 25 mars 2010

L’artiste sort de l’anonymat et s’affirme comme individu à travers l’apparition de sa signature,  puis de plus en plus, de sa propre figure sur ses tableaux. Les autoportraits affirment son état d’homme libre et indépendant. Sa peinture elle-même affiche cette indépendance face aux styles dominants.  

Le peintre qui n’en a pas l’air : autoportrait de Pierre Paul Rubens

Par Hugo et Zinédine

On voit Pierre Paul Rubens avec sa femme, elle porte plusieurs bracelets au bras, elle porte  une  fraise sur le cou. Sur l’image, on voit qu’ils sont riches et on voit que le peintre ne veut pas montrer qu’il est  peintre, sa femme porte un chapeau de riche et une longue robe.

Sous la tonnelle de chèvrefeuille (Autoportrait avec Isabelle Brandt, sa première épouse), Peter Paul Rubens, 1609-1610, huile sur toile, 174 x 143 cm, Munich, Alte Pinakothek

 

Le peintre dans le tableau : La famille de Charles IV par Francisco Goya

Par Maximilien

Le tableau de Francisco Goya est très ressemblant au tableau de  Diégo Velasquez (les Ménines). Sur ce tableau Francisco Goya se peint dans la famille royale (au fond dans le carré noir). Le peintre a vraiment peint la rougeur des têtes sans les arranger … il a peint les visages de la famille royale comme lui il les voyait. Goya n’a pas voulu montrer leur royauté ou autre, il a fait comme lui le voulait. Mais malgré les têtes un peu bizarres  des personnages, il est reconnu comme un peintre célèbre.

Par Nora et Sara

Il y a la famille d’un roi d’Espagne. Ca c’est passé en 1800, il a utilisé plusieurs couleurs de peinture.  On voit la tête du peintre.

Par Solange et Annaëlle

Ce tableau représente la famille royale de Charles IV, roi d’Espagne. Cette oeuvre d’art a été peinte par Françisco Goya, artiste très souvent utilisé par cette famille. Il était aussi connu pour représenter les défauts des gents qu’il peignait. On le voit en haut à gauche, dans l’ombre du tableau qu’il est en train de peindre. Les personnages de cette peinture ont tous des pauses majestueuses ce qui montre bien leur importance.

La famille de Charles IV, Francisco Goya, 1800-1801, huile sur toile, Madrid Musée du Prado

 

Le peintre impose  son style : un Enterrement à Ornans de Gustave Courbet

Par Azzedine et Binta

C’est de Gustave Courbet. C’est lugubre, dans la  campagne avec 2 prêtres.  C’est l’enterrement d’un artisan qui était aimé. Ce tableau a choqué parce que c’est la première fois que nous voyons un peintre peindre  des campagnards en très grand format (6,68m). Nous l’avons choisi car c’est dans la campagne et je ne vis pas à  la campagne.

 

 

 

Un enterrement à Ornans, Gustave Courbet, 1849-1850, huile sur toile, 3m115 x 6m680, Paris, musée d'Orsay

 

AUTOPORTRAIT de Pablo Picasso

Par Maher & Yassine

Pablo Picasso veut affirmer qu’il est déterminé, il est toujours avec ce regard fixe. Dans son autoportrait, on dirait qu’il veut peindre et qu’il cherche un pinceau dans sa poche et qu’il regarde une toile. Il tient aussi une palette à peinture, il affirme qu’il est sérieux et qu’il est prêt a peindre. Pablo Picasso est connu pour son habilité au pinceau et son art. On a choisi ce tableau car le peintre veut se définir et aussi s’affirmer dans ses envies de peindre.

Autoportrait à la palette, Paris, automne 1906, Pablo Picasso, huile sur toile, 91,9x73,3 cm, Philadelphie, Museum of Art

 


L’artiste et ses commanditaires

18 mars 2010

Séance du jeudi 18 mars

Cette séance abordait les relations des artistes et de leurs commanditaires. Les élèves ont pu observer à la fois les conventions des portraits de commande et  la façon dont les artistes ont su imposer leur style et leur personnalité  face aux commanditaires les plus puissants. 

Diego Vélasquez, peintre de la cour du roi espagnol Philippe IV

 Portrait équestre du prince Balthazar Carlos, 1635/36

On voit le prince Balthazar sur son poney royal avec son bâton et son écharpe de commandeur. Son poney porte un collier sur son cou. C’est un portrait royal de Diego Velasquez. J’ai choisi ce portrait pour sa beauté et sa noblesse. Azedine et Yacine

Sur son cheval tenant sur deux pattes, un prince nommé Baltasar Carlos,  âgé de 6 ans, portant  une écharpe et tenant un bâton à la main, montre qu’il a beaucoup de pouvoir. Julianne  

 

Diego Velasquez, Portrait équestre du prince Balthazar Carlos, 1635-1636, huile sur toile, 2m09 x 1m73, musée du Prado, Madrid

 

Les Ménines, 1656

On dirait des poupées, il y a 2  naines, la princesse et des servantes. Il y a une personne qui regarde, dans le couloir. Le peintre peint le roi et la reine. C’est de Velasquez. C‘était le peintre de la cour, on sait que c’est le roi et la reine qui sont en train d’être peints,  car il y a  un reflet sur le miroir qui est sur le mur. Il est très concentré car il est considéré comme  quelqu’un de la  famille du roi d’Espagne. Binta, Nora, Sara

Ce tableau représente la princesse Marguerite avec des servantes, des naines, un peintre et les professeurs de la princesse, le chien du roi et un ministre au fond du tableau. Ces personnes regardent le roi et la reine se faire peindre. Au fond de la salle, il y a un miroir où on voit le reflet du roi et de la reine. Le miroir est à côté de la porte où est représenté le ministre Olivares qui sort de la salle. Le peintre  c’est Diego Velasquez, il  peint le roi et la reine face à lui. Plusieurs tableaux sur les murs de la salle. La princesse Marguerite est née du deuxième mariage du roi. Hugo 

 

Diego Velasquez, les Ménines, 1656, huile sur toile, 310 x 276 cm, Musée du Prado, Madrid

 

L’image du pouvoir absolu : le portrait de Louis X IV 

Sur ce tableau Hyacinthe Rigaud  peint Louis XIV dans toute sa splendeur. Il porte son épée de roi, sa cape d’hermine  avec sa couronne et son beau sceptre. Le décor est composé d’une grande tenture  rouge,  le peintre l’a fait poser sur une estrade pour montrer qu’il est le roi absolu, le meilleur des meilleurs. Maximilien et Zinedine   

 

 

 

LOUIS XIV (1638-1715), Hyacinthe Rigaud, 1701, huile sur toile, 2m77 x 1m94, Paris, Musée du Louvre

 

Andy Warhol  et ses portraits de commande

Ce tableau représente 36 photos d’Ethel Scull sous différentes postures. Il a fallu que madame Scull prenne  différentes poses et le célèbre peintre lui rendait sous forme d’images en couleur. Andy Warhol qui est l’auteur de cette magnifique peinture, inspire plein d’autres peintres. Annaëlle et Solange

Ethel Scull trente-six fois, Andy Warhol, 1963, sérigraphie et acrylique sur toile, 2m26 x 3m62, Whitney Museum of American Art, don d’Ethel Redner Scull


Représentation du peintre dans son atelier

13 mars 2010

Séance du jeudi  11 mars 2010

Cliquez sur les images pour les agrandir !

Lors de cette séance, il s’agissait de comprendre l’évolution du statut de l’artiste depuis son état d’artisan anonyme à celui d’artiste indépendant. C’est à travers différentes représentations d’ateliers que les élèves évoquent cette évolution.

Les artisans dans leurs ateliers, commenté par Maximilien, Zinedine, Hugo et Maher 

 

 

 

Les artisans dans leurs ateliers, miniature du Spherae, vers1450, Modène, Bibliotheca Estense

 

Zeuxis peignant Hélène, commenté par Nora, Binta et Sara

On voit des gens qui se battent dans la cour, des spectatrices qui regardent peindre Zeuxis, deux monsieurs qui parlent entre eux, un monsieur qui fabrique de la peinture avec des éléments de  la nature.

Zeuxis peint le portrait d’Hélène, miniature, Gand, Universiteitsbibliotheek, XVe siècle

 

Une académie, commenté par Solange et Anaëlle

Ceci est la représentation d’un grand atelier, où des apprentis peintres dissèquent un corps  d’homme pour en savoir  sa constitution afin de mieux dessiner sa musculature (ceci fait aussi avancer la médecine et aussi plein d’autres domaines scientifiques). En haut, à gauche, il y a des hommes sculptés. 

Pietro-Francesco Alberti, Académie de Peintres, 1584, Paris, École Nationale des Beaux-Arts

 

 

 L’ atelier du peintre ou la peinture de Johannes Vermeer

 Cette image représente  une jeune femme en train de poser pour un peintre très célèbre nommé Vermeer, celle-ci tenant un livre à la main démontre que la femme a tous les droits. Sans parler du peintre aux habits moyen-âgeux, celui-ci met toute son application au pinceau fin tout en tenant en même temps un bâton  pour éviter de gâcher ce chef-d’oeuvre. Julianne

On voit le peintre en train de peindre une femme, un livre à la main. Le peintre est Johannes Vermeer, un peintre très célèbre. Vermeer utilise un bâton pour une meilleure précision. Yassine et Azedine

 

Johannes VERMEER, Le Peintre dans son atelier ou La Peinture, vers 1670, huile/toile, 119,4x 99,8 cm, Vienne, Kunsthistorisches Museum