Son espace à soi

19 juin 2010

Séance du jeudi 17 juin

Pour achever ce cycle sur la représentation de l’espace par les artistes, trois oeuvres très différentes ont été évoquées qui toutes se jouent des règles de la perspective et  créent un espace complètement libre et personnel : une gravure d’Hogarth qui met en scène des « perspectives absurdes », une photo du Merzbau de Kurt Schwitters, un des premiers artistes à créer une « oeuvre-environnement », et une peinture de David Hockney  qui décrit un paysage intime en se jouant des codes de représentation. 

William Hogarth, Perspectives absurdes, 1754, par Mélissa et Pétronille

 

 

William Hogarth, Perspectives absurdes, dans Méthode de perspective facile, Théorie et Pratique, Ipswich, 1754

 

Il y a trois absurdités dans cette image :

La première : le pêcheur lance sa canne à pêche du mauvais côté de la rivière qui est trop loin par rapport à lui.

La deuxième : l’homme par sa fenêtre allume  une pipe d’un homme sur une colline  lointaine c’est absurde car dans une image normale c’est impossible.

La dernière : sur la façade du mur du magasin le panneau n’est pas à la bonne place par rapport à la façade.


Kurt Schwitters, Merzbau, vers 1933, par Yédidja et Benoît

 

Kurt Schwitters, Merzbau, vers 1933, Photographie, Sprengel Museum, Hanovre

 

On  dirait des cartons qui  sont collés sur le plafond.

Les cartons sont comme chez nous mais en créativité.

Il a fait des collages dans son  atelier  et le transforme en oeuvre cubiste.


David Hockney, Muholland Drive, la route vers l’atelier, 1980

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David Hockney, Muholland Drive, la route vers l’atelier, 1980, Acrylique sur toile, 218 x 617 cm, Los Angeles County Museum of Art

 

Ce tableau a été peint en 1980 par David HOCKNEY, il représente sa ville, je m’explique, il sort de chez lui pour aller à son atelier et il voit des terrains de tennis, une piscine, des maisons, des champs, des arbres, des pylônes et après quand il rentre chez lui il a peint tout ce qu’il a vu sur un même tableau et comme il était joyeux ce jour-là, il a mit toutes ces couleurs. Manon et Maciré

Ce tableau a été peint par David Hockney, il a peint la route qu’il prend tout les jours avec sa voiture  pour aller à son atelier, il peignait  tout ce qu’il voyait sur son passage mais de couleurs imaginaires. Il a déformé les routes de façon irréaliste. On peut voir une piscine, des terrains de tennis, un champ, une sorte de forêt et des pylônes d’électricité. Nous avons l’impression que le ciel est un champ vu du haut dans une carte. On voit en même temps du haut et de face. Kevin et Othmane.



Une série d’articles sur la visite au Centre Pompidou du jeudi 3 juin

10 juin 2010

Cette séance du jeudi 10 juin a permis aux élèves d’écrire des textes sur un certain nombre d’oeuvres vues lors de la visite au  Centre Pompidou. Les élèves ont découvert le cubisme de Braque, Picasso, Gris et Laurens,  le surréalisme de Miro ou de Tanguy, l’orphisme de Delaunay,  autant de mouvements artistiques du début du XXe siècle qui ont proposé une nouvelle représentation de l’espace en faisant fi des règles établies de la  perspective.

Les articles qui suivent sont les commentaires d’oeuvres des élèves.


« La Baigneuse » de Joan Miro, par Benoît et Yédidja

10 juin 2010

 

La baigneuse, Joan Miro, 1924

 

Il y a une horizon,  la mer,  un bateau, un poisson, un soleil, des vagues, la lune,  des rubans jaunes, le ciel et la terre .

La mer reflète la lune . On dirait un monde aquatique comme dans les rêves,   il y a une barque, l’ ombre d’ un poisson.


Oeuvres différentes de 2 peintres différents, par Mélissa et Pétronille

10 juin 2010

DELAUNAY: Une fenêtre         

 

Robert Delaunay, Une fenêtre, 1912

 

Les couleurs sont très vives, c’est de l’Orphisme , représentant le paysage en facettes de couleurs. Comme si le peintre regardait par la fenêtre de chez lui. Il a aussi représenté un morceau de la TOUR EFFEIL. Il a fait, à  sa  manière, le paysage par sa fenêtre.

 TANGUY : Jour de lenteur 

Yves TANGUY, Jour de lenteur, 1937

 

La peinture paraît réaliste car c’est sombre et il y a les  ombres derrière les objets, mais c’est comme  un monde  parallèle. Car il y a des choses qui n’existent pas et il y a du brouillard.


comparaison entre deux tableaux

10 juin 2010

Jour de lenteur,Yves Tanguy,1937

Le tableau « Jour de lenteur » me parait réaliste grâce aux ombres et aux objets qui sont nets par rapport aux autres tableaux. Le tableau »la baigneuse » ne me parait pas réaliste car contrairement à l’autre tableau,l’image n’est pas nette  et on a du mal comprendre qu’au milieu du tableau,  il y a  une personne qui est dessinée. On a du mal à comprendre le tableau

THOMAS

La baigneuse,Joan Miro,1924


Manège de cochons de Robert Delaunay, par Kevin et Othmane

10 juin 2010

 

Robert Delaunay, Manège de cochons, 1922

 

Le tableau de Robert Delaunay représente un manège, nous avons l’impression qu’il tourne car il est représenté avec des cercles de différentes tailles de couleur bleu, jaune, rouge, blanc et d’autres couleurs. On voit des cochons, les jambes d’ un enfant et une personne qui présente le manège. Il y a des projecteurs qui nous éblouissent la vue, c’est pour celà qu’on ne voit pas les corps en entier. Ce type de tableau est un orphisme. C’est sa façon imaginative qui nous a attiré. Ce tableau fait à peu près 2 mètres sur 2.

Kévin et Othmane


« Le petit déjeuner » de Juan Gris par Manon et Maciré

10 juin 2010

Juan Gris, Le petit dejeuner, 1915

 

Ce tableau a été créé en 1915 par Juan Gris. Cette oeuvre est comme un puzzle. Ce tableau a des couleurs assez vives ; du rouge, du orange, du vert, du bleu, du beige et du gris. Le peintre  a représenté un journal à moitié déchiré, un verre et une cafetière. La peinture est cubiste et donc, géométrique.

 

fait par FAIVRE MANON et TOURE MACIRE