LA VILLE N°2 de Robert Delaunay, par Thomas

10 juin 2010

 

Robert Delaunay, La ville n°2, 1910

 

On a l’impresssion qu’on est dans une fenêtre et sur les côtés, on voit des rideaux, au centre du tableau on voit pleins  d’immeubles avec des points partout et de toutes  les couleurs. On voit les immeubles de plusieurs points de vue et le tableau est très sombre, on a l’impression qu’il a peint une ville pendant la nuit. En bas et sur les côtés, j’ai l’impression de voir des arbres.  J’ai choisi ce tableau parce qu’il ma sauté aux yeux.

THOMAS


La peinture moderne à la conquête de l’espace !

27 mai 2010

Séance du jeudi 27 mai

En vue d’une visite, la semaine prochaine, des collections permanentes du centre Pompidou, cette séance a été consacrée aux peintres des avant-garde du début du 20e siècle qui ont bouleversé la représentation traditionnelle de l’espace. Après Cézanne et le début d’une forme de géométrisation du paysage, les élèves ont étudié un paysage cubiste de Picasso multipliant les points de vue, puis les représentations futuristes de l’espace des peintres italiens qui cherchent à rendre aussi les notions de mouvement, dynamisme et matière. 

Paul Cézanne, Sainte-Victoire vue de la route du Tholonet ,  par Karl

Paul Cézanne, Sainte-Victoire vue de la route du Tholonet (1895-1900), Saint-Petersbourg, musée de l'Ermitage

 

Le tableau représente un paysage avec une montagne et des arbres et une maison. Cette peinture donne l’impression d’illustration de conte parce qu’elle est très colorée les couleurs sont très vives et aussi car il y a beaucoup de trait. Elle donne aussi l’impression d’ avoir été peinte de loin. Les images ne sont pas trop réalistes on dirait qu’elles ont été crées. Ce tableau est de Paul Cézanne.

Pablo Picasso, Le Réservoir (Horta de Ebro), par Kévin et Othmane

 

Pablo Picasso, Le Réservoir (Horta de Ebro), 1909, huile sur toile, 61,5 x 51,1 cm, New York, Museum of Modern Art

Picasso a peint un village en forme de figures géométriques. Ce tableau a été peint en cubisme en 1909, en Espagne aux environs de Barcelone. Il a changé à chaque fois de couleur, il a utilisé du gris pour le fond du marron pour les figures et aussi un peu de noir. Nous avons l’impression de voir une grotte. Les formes géométriques représentent des espèces de maisons. Le ciel est en forme de facettes. Il a pris un point de vue pour voir le réservoir de haut et en même temps du bas certaines maisons. 

La solidité du brouillard de Luigi Russolo, par Thomas

On a l’impression d’être dans une ruche d’abeille. À droite du tableau, on voit des âmes qui ressortent grâce à la lumière qui est tout en haut du tableau. On voit une lumière rouge derrière et j’ai l’impression qu’une voiture passe ou un laser.  Ce tableau est un trompe l’oeil, on a l’impression d’être dans une sphère, quand on regarde en bas on a l’impression de tomber dans un trou. Le brouillard donne l’impression de peser lourd.

La solidité du brouillard, Luigi Russolo, 1912, h/t, 100 x 60 cm, Venise, Peggy Guggenheim Collection

Par Maciré et Pétronille,

Le peintre a voulu nous projeter  dans l’image en faisant des ombres et  représente  le brouillard en faisant des  cercles et on voit une lumière au loin qui représente un  lampadaire  à  gaz.  On voit un petit tramway qui passe derrière.

Dynamisme d’une automobile de Luigi Russolo, par Benoît et Yédidja

Luigi RUSSOLO, Dynamisme d’automobile, 1912, h/t, 104x140cm, Paris, Musée National d'art moderne

Yédidja: on dirait une voiture d’automobiliste qui freine en ayant une vitesse très rapide. Les flèches donnent l’impression d’une grande vitesse.

Benoît : On dirait une voiture qui va droit dans un trou. Il y a une roue qui va tellement vite qu’elle fait des flammes.


L’illusion du volume et de l’espace

20 mai 2010

Séance du jeudi 20 mai

Depuis toujours, les peintres ont cherché à donner l’illusion de l’espace et du volume. Au cours de cette séance, nous avons observé les techniques et subterfuges des artistes pour créer cette illusion, depuis la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

« Bercy » de Gorges Rousse par Othmane et Kévin

Georges Rousse, Bercy, 1984

Georges Rousse a voulu représenter une espèce d’arc de triomphe en volume grâce à de grands projecteurs pour pouvoir peindre au bon endroit cette figure géométrique. Il a peint les fenêtres et le plafond en noir puis il a peint cette figure sur les murs et le sol en nous faisant croire qu’il l’a faite en volume. Il a pris une photo de cette oeuvre au point de vue de départ pour pouvoir montrer son oeuvre à tout le monde. Cet endroit a été détruit car l’usine était trop ancienne.

« La rue rentre dans la maison » d’Umberto Boccioni par Thomas et Benoît

Umberto Boccioni, La rue entre dans la Maison , 1911, huile sur toile, 70 x 75 cm, Sprengel Museum, Hanovre

On a l’impression qu’au premier plan, on a une dame  avec une jupe sur son balcon. On dirait qu’elle regarde le chantier dans le reste du tableau.  Ceux qui ont fait les immeubles paraissent maladroits, parce qu’ils sont tordus. On a l’impression que le chantier continue dans toute la rue l’artiste a mis beaucoup de couleur pour bien montrer les détails. On voit d’autres personnes sur leurs balcons, on voit au loin une usine avec de la fumée  qui en  sort.  On a l’impression que le chantier rentre dans la maison comme le dit le titre. Le tableau est pris de derrière,  c’est en trompe l’œil, on veut nous faire croire qu’on est à la place de la dame sur le  balcon et que la rue rentre dans la maison. On a pris ce tableau pour ses couleurs flash.

« Saint Jérôme » par Antonello da Massina par Manon et Maciré

 

 

Antonello da Messina, St Jérôme, 1475, huile sur bois de Tilleul, 46 x 36 cm

Ce tableau représente un homme en train de lire pris de dehors à travers une fenêtre où il y a des animaux avec leurs ombres. Au loin, on voit un lion parce que d’après l’histoire de St Jérôme  il a soigné un lion, donc depuis on le représente avec un lion. Voilà. Mais si vous regardez bien l’image on dirait qu’il y a 3 pièces et un étage mais attention ! c’est un trompe l’œil, il est représenté dans une seule pièce et il n’y a qu’un étage. Il y a des colonnes alignées qui s’éloignent et ça donne l’impression d’un grand couloir. Le dessinateur a joué sur les couleurs et la luminosité. Le carrelage est représenté comme un damier, les carreaux vont du plus grand au plus petit.  L’artiste a essayé  de représenter l’espace même au delà de la pièce, par exemple, derrière la fenêtre de gauche, le paysage continue.

Détail de la fenêtre de gauche


Représenter l’espace

8 mai 2010

Séance du jeudi 6 mai

Cette séance ouvre un nouveau cycle avec le deuxième groupe de la classe de 6e E. Il s’agira d’évoquer un des enjeux de l’art occidental, celui d’être un « miroir du monde », et tout d’abord pour les peintres, de  représenter l’espace et la profondeur. Nous avons observé des fresques et tableaux des artistes qui,  au XIVe siècle, couvrent les murs des églises de Florence  en cherchant à créer l’illusion de l’espace grâce à la découverte de la perspective « centrale »,  jusqu’aux fantastiques trompes-l’oeil du baroque romain.

Pour agrandir les images, cliquez dessus.

La Trinité de Masaccio, par Mélissa, Maciré et Pétronille

 

Masaccio, La Trinité, fresque, 1427, 670 x 330 cm, Santa Maria Novella, Florence

 

Ce  tableau date du XVe siècle après JC. Il est sensé représenter un homme crucifié.  Le  peintre  a voulu faire un  effet de perspective  pour creuser l’espace et qu’on ait l’impression de voir une chapelle en entrant dans l’église. En creusant l’espace, le peintre a fait croire qu’il y avait un fond derrière l’homme crucifié, c’est un trompe-l’œil. Les  plis des vêtements des personnages sont en relief grâce à l’ombre et à la lumière posées par le peintre.  

Le Tribut de Masaccio par Benoît et Thomas

 

Masaccio, Le Tribut, fresque, 1425, 247 x 597 cm, Santa Maria del Carmine, Chapelle Brancacci, Florence

 

Le tableau rassemble des personnages qui sont représentés plusieurs fois pour raconter une histoire. L’image ressemble à une image en relief grâce à la perspective et aux ombres et lumières. On a l’impression que le personnage de droite est en train de pêcher le poisson et qu’il y a une dispute au centre de l’image avec les deux personnes qui sont en train d’échanger quelque chose. Il veut donner l’or du poisson pour entrer dans la ville. 

L’Annonciation de Carlo Crivelli, par Karl et Yédidja

Carlo Crivelli, L’Annonciation avec Saint Emidius, 1486, tempera et huile sur bois, 207 x1 46,5 cm, Londres, National Gallery

 L ‘image représente un ange qui annonce à une femme qu’elle va être enceinte. Les dessins sont faits en perspective et en profondeur. La femme est dans un palais de la Renaissance. Nous avons choisi cette image car elle est originale parce qu’il y a beaucoup de personnages et la couleur est vive.

Plafond de l’église St Ignace à Rome par Othmane et Kévin,

 

Andrea Pozzo, Allégorie de la Mission des Jésuites, fresque de la voûte de la nef de Saint Ignace, Rome, 1685-1694

 

Dans ce tableau on dirait que certaines personnes volent dans l’air et que d’autres tombent dans le vide. Le peintre a dû se placer à un point de vue très précis. Son art est de la perspective qui est très bien représentée. L’église semble être ouverte, ce qu’on appelle «Un Trompe l’Oeil ». Ce tableau ne se voit qu’à un point de vue très précis, sinon le tableau n’aurait aucun effet de perspective. Nous avons choisi ce tableau car les fenêtres de l’église sont réelles alors que la peinture de l’architecture est imaginaire.  

Par Manon et Chahinez

Ce tableau a été créé par Andrea Pozzo en 1685 il mesure 17 mètres. Ce tableau est un trompe-l’œil et c’est une vue de haut, il est très précis au niveau de la perspective. Ce dessin représente des balcons, des piliers, un ciel imaginaire …


Visite au musée d’Orsay

17 avril 2010

Séance du jeudi 15 avril

Cette séance a été consacrée à une visite au Musée d’Orsay pour achever le travail du premier groupe de la classe de 6ème E sur la place de l’artiste. Les élèves ont pu retrouver des tableaux observés lors des ateliers, se confronter aux oeuvres originales, apprécier leurs formats, leurs textures, leurs couleurs. Ils ont pu aussi pu découvrir d’autres oeuvres et découvrir le contexte général de l’art au XIXeme siècle.

Voici des extraits de leurs notes prises au cours de la visite :

  • Devant le monumental « Un Enterrement à Ornans » de Gustave Courbet , voici les éléments ou personnages qu’ils ont retenus, et ce qui fait de cette oeuvre un tableau « réaliste » selon eux : 

 

Un enterrement à Ornans, Gustave Courbet, 1849-1850, huile sur toile, 3m115 x 6m680, Paris, musée d'Orsay

 

Le chien est l’élément qu’ont retenu le plus les élèves

Solange : « On voit surtout les deux curés et le prêtre. On retient aussi le chien et le monsieur à genou, car la plupart de ces personnages sont habillés de couleurs vives et l’homme à genou est au milieu du tableau. le tableau est réaliste car il représente (avec beaucoup de précision) un événement qui est quotidien. »

Annaëlle:  » Les soeurs de Courbet, le personnage qui enterre les gens, les bedeaux, le curé. Ce sont des vraies personnes. Courbet est un peintre qui peint en très foncé. »

Hugo, Zinedine et Yassine : « Ca ressemble à la vraie vie, un enterrement réaliste. »

Binta: « Je retiens un chien, deux curés, un homme qui porte la croix, un homme agenouillé, des femmes en pleurs, car ils frappent à l’oeil. C’est un tableau réaliste car c’est un moment de la vie quotidienne »

Sara : « le tableau est réaliste car ce sont des vrais personnages et certains sont de sa famille »

Nora : »Les personnages sont le chien, les soeurs de Courbet, le trou, le mort. »

Maximilien: « Le chien, les femmes et les curés car c’est les premières choses que je vois »

Julianne: « Je retiens deux hommes en rouge, des hommes avec un chapeau noir, un prêtre, deux enfants, un trou, le creusement de celui-ci, des femmes avec des voiles blancs, deux falaises et un homme sur une croix »

  • On n’est pas très loin de la caricature qu’avait fait Bertall du tableau à l’époque de sa première exposition au Salon de 1851 :

Caricature de Bertall, "L’Enterrement à Ornans, par Courbet, maître peintre", Le Journal pour rire, 7 mars 1851

 

  •  En face, Le non moins monumental « Les Romains de la décadence » de Thomas Couture qui fut présenté au même salon de 1851 que l’Enterrement de Courbet. Les élèves ont noté  ce qui en fait une peinture académique.

Les Romains de la Décadence, Thomas Couture, 1847, huile sur toile, 4,720m x 7,720m, Paris, Musée d'Orsay

 

Annaëlle: « Il ya des statues qui montrent l’antiquité; Tout le monde est assi ou allongé sur une table ou un lit »

Maximilien : « C’est une peinture académique car les Romains de la décadence représente l’histoire romaine alors qu’un Enterrement à Ornans représente la campagne… rien de ce qui intéresse le jury. »

Solange :  » C’est une peinture académique car elle représente la mythologie  »

  • Après avoir vu le Déjeuner sur l’herbe de Manet, les grandes compositions de Monet en plein-air, nous nous arrêtons dans une salle de tableaux de paysages impressionnistes où les élèves choisissent une oeuvre à décrire. En voici quelques unes :

Moret, le Canal du Loing de Camille Pissarro, 1902

par Solange


Sur ce tableau, on voit un canal avec, à sa rive gauche,un pêcheur, des arbres et une jeune promeneuse.On voit aussi quelques habitations près de la rive droite, et des arbres. L’image est peinte grossièrement, on ne voit pas les détails, mais on voit les coups de pinceau.

L’église de Knocke (Belgique ) de Camille Pissarro, 1894

par Julianne

Une église, une maison, des roses, un mur de haies et un jardin, une femme. La peinture est très épaisse ce qui fait de l’effet, car si on se recule la plupart des chose seront réalistes.

Paris, Quai de Bercy, effet de neige, d’Armand Guillaumin, 1873

Par Zinedine

C’est un quai de la Seine,  à gauche, il y a de grands arbres et des bateaux. Les personnages sont faits comme des silhouettes. On voit les gros coups de peinture sur la Seine et pour la neige.

Tournant de route après la pluie, d’Armand Guillaumin, 1887

Par Maximilien

C’est un paysage qui commence à changer de couleur, les couleurs posées ne sont jamais les mêmes. On voit les traces du pinceaux, ils ne sont pas poser comme un vrai artiste (on dirait un tableau de bébé)

  • Pour comparer la peinture des Impressionnistes à ceux d’une peinture plus acceptable à l’époque, nous sommes allés voir un portrait mondain de James Tissot

James Tissot, Portrait du marquis et de la marquise de Miramon et de leurs enfants, 1865, 1,77 x 2,17 m, Paris, Musée d'Orsay

Zinedine : Le tableau plait aux commanditaires parce qu’il montre une image de riches et le tableau est réaliste.

Nora : La peinture est très lisse et on dirait la réalité. Il est très admiré.

Maximilien : On dirait une photo, il n’y a aucun trait de pinceaux. Le tableau est bien fait et la peinture est posée soigneusement.

Annaëlle : Les personnages sont à leur avantage et le peintre les a peint de manière très belle.

Solange : James Tissot et son tableau plaisaient à leurs commanditaires car la famille représentée était mise en valeur et les visages de ses membres sont arrangés (on ne dessinait pas les défauts).

  • Enfin, pour comprendre les nouveaux sujets traités par les peintres de la fin du 19ème siècle, les élèves ont observé des tableaux d‘Edgar Degas, très attaché à dépeindre la « vie moderne »:

Au café, dit, L’Absinthe, 1876, huile sur toile

Julianne : On voit une femme qui a l’air fatigué et un homme. Ils boivent de l’alcool dans un café.

Les Repasseuses, vers 1884, huile sur toile

Solange : une femme (à droite) au visage rouge de chaleur repasse. on voit que cette tâche est difficile car elle se courbe et appuie à deux mains sur le fer à repasser. la femme à sa gauche, baille en tenant une bouteille de vin presque vide à sa main gauche.

Binta: Travail dur, femmes fatiguées, alcooliques, il fait chaud (haute température).

Maximilien : C’est deux filles qui font un métier dur de repasser avec des fers très très chauds. Ce travail est très fatigant et triste, donc elles essaient de se rendre heureuses en buvant de l’alcool.

La Repasseuse, 1869, craie, pastel, fusain sur papier

Nora: cette image est faite à la pastel, au fusain et à la crie blanche. Et elle repasse, elle est très fatiguée.

Sara : on voit une fille qui repasse. Elle regarde à sa gauche, elle est fatiguée. Il y a des traces noires de fusain.

Danseuses bleues, 1893, huile sur toile

Maximilien : C’est deux femmes qui se préparent à danser, cachées derrière un mur, peut-être avant un spectacle.

Binta: Danseuses habillée en bleu


Les peintres impressionnistes

9 avril 2010

Séance du jeudi 8 avril

En vue de la visite au musée d’Orsay le 15 avril, les élèves ont observé les tableaux des peintres impressionnistes. Tout dans leur peinture s’oppose au milieu de la peinture officielle qui rejette leurs oeuvres : les sujets quotidiens et intimes, l’aspect non fini de la peinture de plein-air, la mise en valeur de la couleur  au détriment du dessin. En organisant eux-mêmes leurs expositions, ces peintres finissent pourtant à s’imposer.

Impression, Soleil levant : un tableau manifeste

Par Maximilien et Zinédine

Pour faire ce tableau , Claude Monet a pris son chevalet et l’a posé sur le bord de la Seine. Le tableau a été fait très rapidement car on voit les traces de pinceau (ce que n’aime pas le jury du salon). C’est pour cela que Claude Monet  n’a jamais été accepté au salon. Après de nombreux échecs Claude Monet a décidé de créer son exposition  avec d’autres peintres mais un journaliste a écrit un article en disant que c’est un salon où on pouvait voir que des peintures nulles et faites par des enfants( d’apres le nom du tableau Impression Soleil Levant ce journaliste les a appelé «  les impressionistes »). Mais dans les temps modernes, Claude Monet est très célèbre et beaucoup de ses tableaux sont admirés au musée d’Orsay.

Par Hugo et Maher

Sur ce tableau, nous voyons des barques et des usines à pétrole. Le peintre (Monet) a fait ce tableau en peignant vite car il s’est rendu devant ce  paysage (dehors), on y voit même les traces de pinceau. Ce tableau a été refusé pour causes : manque d’application et toile pas complète. Un jour, un journaliste est venu  et s’est moqué de cette toile en la voyant et le journaliste a appelé ces peintres, « les impressionnistes ».

 

Claude Monet, Impression Soleil Levant, 1872, (1ère exposition impressionniste 1874) Paris, musée Marmottan

 

Femmes au jardin de Monet

Par Julianne

Le jury du salon de 1860 refuse l’oeuvre mais Monet est toujours destiné à continuer, c’est ce que Monet a fait pour les femmes au jardin. Ces quatre femmes sont toute la même en réalité. C’est la femme de Monet qui a pris des poses dans son  jardin, Monet les a retenues puis les a peintes. Monet utilise la vraie lumière du jour c’est ce qui rend ses tableaux si réalistes.

Claude Monet, Femmes au jardin, 1867, 255 x 205 cm, Paris, Musée d’Orsay

 

Le Berceau de Berthe Morisot

Par Binta

C’est une image de la soeur de Berthe Morisot qui est avec son enfant dans son berceau. C’était une peinture détestée auparavant car le peintre a été refusé parce que c’était une image qui parle de la famille et personne ne voulait en entendre parler. Le bébé est dans un berceau  rose, avec sa mère qui est en train de le surveiller.  

Par Azedine                

C’est une image peinte par  la femme du frère de Manet. Il a été détesté auparavant dans la société car elle a peint des scènes familiales. Elle n’a même pas osé tenter d’exposer au Salon. Le bébé est dans un berceau et se fait bercer par sa mère dans sa chambre.

Berthe Morisot, Le Berceau,1872, (1ère exposition impressionniste de 1874), 56 cm x 46 cm, huile/toile, Paris, musée d’Orsay


Les artistes et le Salon officiel à la fin du XIXe siècle

1 avril 2010

Séance du jeudi 1er avril

Cette séance, toujours sur le thème de la place de l’artiste, préparait la visite prévue au musée d’Orsay. La deuxième partie du  XIXe siècle est importante pour les peintres qui ont bataillé pour se faire reconnaître par le Salon officiel en tentant d’imposer une peinture en dehors des règles. L’écrivain Emile Zola a été un grand défenseur de cette peinture moderne.

Edouard Manet, l’éternel refusé

Le Déjeuner sur l’herbe : le tableau qui fait scandale !

Par Julianne

Après un petit festin au grand air, deux femmes dont l’ une est nue. Cette image choquait à l’époque, et en ce moment elle choque toujours, car voir une femme nue avec deux hommes habillés est choquant.

Edouard Manet, Le Déjeuner sur l'herbe, 1863 (Salon des Refusés), 2m08 x 2m645, Paris, Musée d’Orsay

 

Emile Zola, supporter des peintres modernes

Par Maximilien

Sur ce tableau : Edouard Manet peint Emile Zola  assis sur un siège avec un livre à la main (peut-être dans son atelier d’écrivain). Dans le fond, il y a un livre écrit par Emile Zola dont le titre est Manet (le nom du peintre). En haut à droite de la toile, dans le fond il ya une toile peint par Manet. Edouard Manet a osé mettre son nom et ses peintures dans son tableau.

Emile Zola, écrivain, Edouard Manet, salon 1868, huile sur toile, 1,465 x 1,140 cm, Paris, Musée d'Orsay

 

Par Azzedine

Sur ce tableau Edouard Manet peint Emile Zola, à cette époque, Emile Zola est écrivain. Manet peint Emile Zola  avec son livre dans un très beau siège dans son atelier d’écriture, si nous zoomons, nous allons voir un livre bleu qu’a écrit Zola sur Manet. En fait, il ont fait un marché. Manet le peint et Zola le rend célèbre en le mettant dans ses livres et aussi Zola défendait tout ce qui était refusé au salon.

Détail du portrait de Zola par Edouard Manet

 

Par Binta et Nora

Ce tableau représente EMILE ZOLA en train  de lire un livre et avec ses peintures, des livres  sur  MANET, avec sa plume, son encre, avec une image d’un japonais, d’un homme et une femme noire représentée en fond. Cette image a choqué un peu de monde car c’est la première fois que nous voyons une esclave noire représentée en fond de tableau. MANET  été refusé et ridiculisé au Salon et Zola l’a célébré  et défendu.

 

Détail des images accrochées derrière Zola dans le tableau d'Edouard Manet

 

Par Sara

On voit Emile Zola qui est assis sur un fauteuil, il a un livre dans ses mains, il a des tableaux devant lui , il y a aussi des livres devant lui. Il a été dessiné par Manet, il y a un livre sur Manet 

Par Hugo et Zinnedine

Sur ce tableau, Manet peint Emile Zola. Il a un livre dans sa main et aussi sur son bureau il est assis sur un fauteuil, il y a un grand tableau derrière lui et des images. Un de ces tableaux a été refusé au salon officiel de la peinture.

Les peintres modernes entre eux

L’Atelier de la rue de la Condamine par Frédéric Bazille

par Maher

Une tableau très réaliste de  Frédéric Bazille (peintre) : Sur ce tableau, il peint son atelier (une partie de la pièce) et ses amis qu’il a invités. Emile Zola (écrivain) est sur l’escalier puis  Manet (peintre) qui a peint Fréderic Bazille qui montre un de ses tableaux à Manet. Il y a un pianiste puis des peintres connus.

 

Frédéric Bazille, L'atelier de Bazille , 9 rue de la Condamine, 1870, 98 x 129,5 cm, huile sur toile, Paris, Musée d'Orsay